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Humidificateur

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Un humidificateur portatif : pour avoir de l’humidité là où on veut quand on veut

Il existe trois types d'humidificateurs portatifs : à vapeur chaude, à vapeur (ou à brume) fraîche et à ultrasons.

À vapeur chaude
Le premier fonctionne à la manière d'une bouilloire. L'élément chauffant va faire bouillir l'eau, pour ensuite rejeter la vapeur dans l'air. Donc, les contaminants sont beaucoup moins importants dans ce cas-ci. C'est un choix intéressant pour les gens qui font de l'asthme ou ont des allergies. Certains modèles permettent l'utilisation d'huiles essentielles. Ce système s'avère très efficace pour humidifier rapidement une pièce.
Pas trop dispendieux à l'achat, ces appareils coûtent plus cher en énergie que d'autres types en raison de l'élément chauffant. Ils ne sont en général pas très bruyants. Gros hic pour les jeunes familles ou les gens vivant avec des personnes âgées : le risque de brûlure.

À vapeur froide
Les humidificateurs à vapeur froide sont quant à eux très sécuritaires, puisque la brume qui s'en échappe ne peut pas causer de blessures. Ils sont faciles à utiliser et très populaires. La vapeur est créée alors qu'un tambour roule dans un bassin d'eau et, avec un petit ventilateur, l'humidité va être projetée dans la pièce. Il est simple à utiliser, peu dispendieux.
Il faut faire attention à l'eau stagnante qui pourrait demeurer dans l'appareil quand il ne fonctionne pas. Il faudra être très rigoureux pour l'entretien pour éviter la prolifération de bactéries ou de moisissures, que l'appareil pourrait ensuite rejeter dans l'air. L'eau résiduelle doit être retirée après chaque utilisation. Si par mégarde on se rend compte que de l'eau est restée dans le bassin trop longtemps, on le lave rigoureusement en suivant les consignes du fabricant. On devrait d'ailleurs laver l'appareil au moins une fois toutes les trois ou quatre semaines, même si on n'a toujours enlevé l'eau.
Par ailleurs, certains modèles comprennent maintenant une ampoule ultraviolette, qui détruit les germes présents dans l'eau. Il faudra toutefois changer régulièrement l'ampoule.

À ultrasons
Finalement, il y a les modèles à ultrasons, un peu plus coûteux, qui convertissent l'eau en fines particules. Home Depot présente son modèle ultrasonique comme étant une meilleure option pour lutter contre les bactéries et les moisissures qui peuvent s'attaquer aux humidificateurs traditionnels.
Un bémol : dans le processus, les minéraux présents dans l'eau vont aussi être convertis en particules et «vont se déposer sur les meubles, comme une poussière mais ce n’est pas dangereux. Ce sont des minéraux dont nous avons besoin (et que nous buvons dans notre eau!). Certains filtres vont permettre de limiter les effets, tout comme l'utilisation d'eau distillée, vendue en pharmacie.
En général, ces modèles consomment moins d'énergie que ceux à vapeur chaude et sont silencieux.

Le purificateur d’air 3 en 1 connecté de Dyson

Le Pure Hot+Cool Link, présenté à l'IFA par Dyson, vient d'être commercialisé en France dans la foulée. Cet appareil 3-en-1 combine les fonctions embarquées par différents appareils du fabricant britannique, profitant de son savoir-faire dans plusieurs domaines. En effet, ce purificateur d'air fait aussi office de ventilateur sans pale et est réversible, puisqu'il est en mesure de chauffer une pièce si nécessaire.
Par sa triple fonction, le Pure Hot+Cool Link de Dyson est unique sur le marché. Le fabricant britannique a fusionné plusieurs appareils en un seul, le rendant polyvalent. Les premiers "ancêtres" de ce Pure Hot+Cool Link sont les ventilateurs de la marque, dont les références commencent toutes par "AM" pour AirMultiplier, la technologie qui permet de ventiler en se passant de pales. Puis Dyson a été en mesure de développer des appareils qui exploitent la technologie dite "Hot+Cool", "réversibles" : ils sont capables de produire de l'air lorsqu'il fait chaud ou de chauffer lorsqu'il fait froid. Et les derniers-nés de Dyson dans ce domaine, les Pure Cool Link, combinaient les fonctionnalités de purificateur d'air et de ventilateur ; ce sont les premiers purificateurs d'air du fabricant britannique "touche-à-tout".
Dyson promet que son Pure Cool Link Hot+Cool Link élimine 99,95 % des allergènes et polluants (jusqu'à 0,1 micron) présents dans l'air intérieur. Il faut comprendre par là que sa polyvalence ne l'empêcherait en rien de fournir les mêmes prestations que les modèles Pure Cool Link. Sans surprise, c'est la technologie Air Multiplier qui est exploitée dans ce modèle multifonction : pour rappel, de l'air est aspiré par le socle puis projeté par la couronne de l'appareil en étant amplifié. Quant à la direction et à l'angle du flux d'air, Dyson les gère aussi comme le fabricant était déjà capable de le faire sur ses ventilateurs, grâce à une technologie qu'il nomme Jet Focus.
Enfin, comme les purificateurs Pure Cool Link, ce Pure Cool Link Hot+Cool Link est connecté (en Wi-Fi), ce qui permet notamment de le piloter à distance, de contrôler la qualité de l'air, mais aussi la température. L'utilisateur a ainsi la possibilité de choisir une température et le Pure Cool Hot+Cool Link la maintient dans la pièce. L'application, Dyson Link App (compatible iOS et Android) est la même que celle des purificateurs et que celle de l'aspirateur-robot 360 Eye. L'utilisateur sélectionne le ou les appareils qu'il possède et peut ainsi tous les contrôler à partir de cette appli commune.
Lancé à 599 € depuis le 2 septembre en France, le Dyson Pure Hot+Cool Link devrait arriver de manière imminente au laboratoire de test des Numériques.

Aglaia : humidificateur ultrasonique ou diffuseur d’huile essentielle ?

En hiver, en raison de l’utilisation du chauffage, l’air de nos maisons est plus sec. Or le manque d’humidité dans l’air peut poser des problèmes aux personnes sensibles ou à celles sujettes aux conjonctivites et autres bronchites.Le principe est donc d’augmenter le pourcentage d’humidité présente dans l’air. On a donc testé l’humidificateur ultrasonique 100ml et le diffuseur d’huiles essentielles 500ml à brume fraîche de chez Aglaia.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un humidificateur à ultrason ? Il fonctionne grâce aux ondes sonores (ultrason) inaudibles pour l’oreille humaine et qui va faire vibrer une membrane métallique pour « éclater » l’eau en microgouttelettes qui sont ensuite envoyées dans les airs avec un ventilateur. Le tout est conçu pour être très silencieux.
Le premier humidificateur ultrasonique est franchement cool, les finitions sont bonnes, l’aspect bois et le verre sont de bonne facture. Côté style, une lumière tamisée avec des couleurs pastels et une fumée qui s’en échappe comme s’il s’agissait d’une petite hutte en verre.

Au niveau du bruit, c’est simple, on n’entend rien ! L’utilisation est également bien pensée, un bouton lumière, un bouton fumée, ce qui permet plusieurs modes avec ou sans lumière et avec ou sans brume. Pour la « brume » il est d’ailleurs possible d’y ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles.Par contre, sur ce modèle, on trouve la réserve d’eau, environ un verre, un peu limitée.
Contrairement au premier, le diffuseur d’huile essentielle, évidemment, plus de problèmes de réserve d’eau, mais il fait un peu plus de bruit. Du coup, même s’il est possible de l’utiliser pendant des heures, si vous ne l’utilisez pas pendant un temps, pensez à enlever l’eau et bien sécher le réservoir pour éviter d’endommager l’appareil.Autre avantage de ce modèle, il est possible de le programmer pour qu’il s’arrête tout seul au bout d’une, trois ou six heures. Deux débits de brumes différentes, lentes ou rapides pour 8 ou 16h d’autonomie. Dans tous les cas, l’appareil s’arrête quand il n’y a plus d’eau.
De la même façon que le « petit » modèle, la finition est franchement bonne, tout s’emboîte parfaitement et le design est à la fois simple et zen, bref idéal pour mettre du style et du bon air chez vous !

Nos conseils pour dormir sans ronfler

Les statistiques rapportent qu’un adulte sur deux ronfle durant son sommeil. Ce mécanisme simple résulte de la vibration des tissus du palais et de la luette sous l’effet de l’air. Ce phénomène qui touche autant les hommes que les femmes n’arrive que la nuit parce qu’il a besoin du relâchement des muscles. Parce que le bruit du ronflement peut atteindre les 60 décibels (comparable au son d’un moteur), le phénomène a des effets néfastes sur la qualité du sommeil du ronfleur et de son entourage. Lorsque le ronflement est caractérisé par des séquences d’apnée du sommeil, il prouve une prédisposition aux troubles cardiaques.

Une hygiène de vie irréprochable

Pour éviter de ronfler, il faut revoir entièrement l’hygiène de vie. Il faudra commencer par alléger les repas parce que les mets caloriques et les graisses augmentent le ronflement. Il en est de même pour l’alcoolisme et le tabagisme excessifs. Toujours dans le cadre de l’hygiène de vie, l’obésité, les somnifères et les autres calmants de ce genre ne font qu’aggraver le ronflement.
Des solutions naturelles pour lutter contre le ronflement

En parallèle à cette mode de vie, il existe également des astuces naturelles efficaces pour éradiquer le ronflement :

Parce qu’un air trop sec encourage le ronflement, humidifiez votre intérieur avec un humidificateur ou une coupelle d’eau placée dans la pièce. Pour réhydrater le pharynx, vous pouvez également utiliser des gouttes nasales.

Avec un pulvérisateur, appliquez un soin à base d’eau de mer purifiée dans le nez et la gorge avant de vous coucher et mettez vos bouchons d’oreilles avant de dormir. Cette dernière astuce vous aidera à améliorer votre sommeil et de vous réveiller moins fatigué.
Dormir sur le côté ou sur le ventre diminue le phénomène.

Les troubles ORL et les rhumes aggravent le problème et il vaut mieux les soigner à temps.

Enfin, des interventions chirurgicales peuvent être réalisées en dernier recours pour en finir avec les ronflements.

Des astuces pratiques pour prévenir le manque de salive

La sensation de bouche sèche se traduit souvent par une langue pâteuse, une mauvaise haleine, des caries dentaires et une gêne de l’élocution ou de la déglutition. Provoqué par le manque de salive, ce phénomène confirme que notre corps a besoin de ce lubrifiant naturel qui est utile pour garder l’humidité de la bouche ; nettoyer la cavité buccale des amas de cellules mortes, des bactéries et des champignons microscopiques ainsi que de faciliter le processus de digestion. Pour soigner ce trouble, l’avis d’un médecin spécialisé est utile mais en attendant la date de rendez-vous, il existe des techniques faciles qui vous aideront à améliorer votre digestion ou réduire les douleurs causées par les caries et les prothèses dentaires.

Pour éviter la sensation de bouche sèche, il est conseillé de boire beaucoup d’eau glacée, de jus de fruits ou de boissons pétillantes. Pour les personnes qui parlent beaucoup, il est évident qu’il vaut mieux boire avant même d’avoir soif. Dans ce cas, il est conseillé d’éviter les boissons et autres aliments déshydratant comme l’alcool, le café, les épices et les plats très salés et sucrés. Après une gourmandise, il est primordial de se brosser les dents.

Dans la salle de bain, veillez à toujours vérifier les ingrédients des produits usuels comme les rince-bouches à base d’alcool et les dentifrices contenant du laurylsulfate de sodium, une variété de sel qui engendre une sensation de brûlure au sein de la cavité buccale.

Il existe également des produits qui améliorent la production de salive : gomme et bonbons sans sucre ; bonbons au citron, à la cannelle ou à la menthe ; pomme, ananas.

Utilisez un petit vaporisateur à base d’eau pour humidifier régulièrement et directement la bouche.

Investissez dans un humidificateur pour améliorer la qualité de l’air de la chambre à coucher parce que l’air sec est nocif durant la nuit.

Infections hivernales : place à la prévention

Les températures négatives ont plusieurs effets néfastes sur notre organisme. Avec la baisse des défenses immunitaires, voici quelques astuces efficaces pour prévenir les sinusites, les angines et autres infections des voies respiratoires caractéristiques de l’hiver.

Une bonne hygiène permet de réduire les risques d’infections. Un lavage fréquent des mains et l’utilisation de mouchoirs jetables sont de bons réflexes pour éviter la transmission des rhumes.

D’origine bactérienne ou virale, l’angine provoque des douleurs à la gorge, des maux de tête et des fièvres. Dans cette situation, il vaut mieux consulter au plus vite.

Le médecin traitant est également le meilleur allié en cas de grippe grave avec tâches blanches aux amygdales et fièvre. Pour le prochain hiver, la vaccination est la meilleure prévention possible.

Pour ceux qui recherchent d’autres options plus naturelles, il existe désormais des soins efficaces en thérapies douces : la phytothérapie, l’aromathérapie et l’homéopathie sont utiles contre les infections saisonnières. Ces remèdes sont disponibles en pharmacies ou en boutiques spécialisées.

Une alimentation saine et équilibrée est aussi efficace pour lutter contre la dépression hivernale et renforcer le système immunitaire. Le docteur pourra aussi conseiller des compléments alimentaires.

L’ambiance intérieure

En hiver, nous avons tendance à abuser du chauffage. Pour éviter les risques d’intoxication, une aération régulière est indispensable dans les pièces à vivre (séjour, cuisine) chauffées à 20°C. La température moyenne est de 18 à 19°C dans les chambres à coucher. Enfin, il suffit de verser quelques gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans les humidificateurs pour assainir l’air intérieur.

Le syndrome du nez vide : un nouvel ouvrage

A Charleville-Mézières, Eric Canaux souffre depuis 7 ans du syndrome du nez vide et témoigne de la réalité de la maladie. Après plusieurs interventions chirurgicales, il ne peut pas respirer normalement sans l’aide d’un humidificateur. Il explique : « si je ne suis pas actif face à mon handicap, ça ne changera jamais. Je suis dans une spirale, j'essaie de démontrer à quel point c'est difficile de vivre comme ça. » C’est pour cela qu’il a tenu à raconter son calvaire dans le livre intitulé « Non docteur je ne suis pas fou ».

Pour soulager cette obstruction paradoxale, Eric Canaux a subi en 2005 une turbinectomie qui consistait à vider le nez de ses cornets. Mais cette intervention n’a pas réussi à enlever la sensation de nez bouché et il souffre toujours : maux de tête à répétition, douleurs de la face, troubles neurologiques, hyperventilation des poumons et sommeil sans repos.

Si ses médecins traitants diagnostiquent une maladie imaginaire d’ordre « psychosomatique », le jeune homme de 42 ans n’est pas du même avis et affirme que « Les deux choses les plus dures sont l'état d'épuisement et la sensation de brûlure permanente de la bouche et de la gorge ». Il dirige même un collectif d’amis, de parents et autres malades pour mieux « assurer toutes les opérations autour du livre… Le Collectif se veut un outil de communication et un lanceur d'alerte ».

Proposé en souscription, le livre est un véritable appel à donation car « Les droits d'auteurs retourneront au Collectif et non pas à mon nom. Ma démarche est désintéressée financièrement. Ils serviront à entreprendre d'autres actions politiques ou médiatiques toujours dans le but de faire reconnaître l'accident médical et le handicap qui en découle ».